Malgré la sècheresse extrême du printemps, suivi par la canicule + sècheresse de l’été, voici l’aspect du jardin :


quelques rhubarbes atteignent leur développement maximum :

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les courgettes promettent de beaux fruits même après un arrêt de croissance dû aux fortes chaleurs :

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les choux daubentons qui ont colonisés presque toutes leurs plates-bandes traversent les saisons sans changer d’aspect :

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les sauges s’étalent sur 60 à 80 cm de large :

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les pommiers donnent leurs premiers fruits.

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les aronias sont couverts de baies comme d’habitude :

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les plants de tomates cultivés en pleine terre ont peu de fruits cette année, mais succulents :

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quelques mais donneront des épis à l’automne :

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idem avec les physalis :

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les cardons par contre sont déjà en fleurs :

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les fleurs d’onagres peuvent être récoltées pendant 3 ou 4 mois pour les salade :

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les soucis par contre sont laissés en place pour multiplication dans tout le jardin. Il y en a eu peu cette année.

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la consoude récoltée tous les 2 mois est magnifique

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ainsi que le rumex (chez ceux qui le consomment) :

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les oignons d’hiver commencent à remplir les serres :

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comme les ails d’hiver :

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quelques poivrons ont une récolte abondante :

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les asperges de 3 ans sont maintenant bien visibles. Elles pourront être récoltées l’année prochaine.

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quelques parcelles de blé ont été semées pour ameublir le sol.

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De nombreuses roquettes, oignons patates, pommes de terre, radis, etc pourront aussi être récoltés cette année.

Ces photos ne traduisent cependant pas l’état général des cultures ni les difficultés rencontrées en cette deuxième année du jardin St Gall avec la très longue période de sècheresse et la canicule que nous avons subit, ni les grosses pertes lors des repiquages (artichauts, salades, etc).

Néanmoins 30% du jardin (framboisiers, consoudes, brassicacées, mais aussi circulations) arrive à son plein développement et se passe d’intervention humaine ce qui allège progressivement notre charge.

Cette proportion passera 60% environ l’année prochaine, avec deux fois plus de production.

 

Christophe KÖPPEL